De cette incarnation…

VSNobius
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Chacun découvre la vie à sa façon et avec ses outils. Voici un aperçu du chemin qui m’a mené jusqu’à vous.

1980 était déjà installé depuis quatre ans quand j’ai décidé de (re)venir sur Terre. J’avais bien choisi mon époque. L’arrivée du divertissement nippon en France et l’occasion de découvrir des bijoux comme Dragon Ball, les chevaliers du Zodiaque, Nicky Larson et autres merveilles colorées pour le petit garçon que j’étais. Puis la lecture du Seigneur des Anneaux, de Tolkien. La claque littéraire intersidérale.

Ça et l’explosion du cinéma américain menée de main de maître par le grand Spielberg avec des chefs-d ’œuvres comme Jurassic Park, Retour vers le futur. Ah ça, j’en ai pris plein les mirettes dès tout petit alors l’idée de faire pareil est vite arrivée. Il faut dire que je m’étais taillé un costume sur mesure pour ma petite vie. Un peu trop sensible pour le monde réel, un peu trop rêveur, mais une imagination de feu et une capacité à visualiser facilement.

J’ai parcouru les premières années de ma vie sur un nuage. Il y en a qui se fabriquent un ami imaginaire pour combler la solitude et la grisaille de la vie réelle. Je ne sais pas comment ils font… avec un seul ! J’ai bâti des mondes imaginaires entiers avec leurs règles, leur histoire et chaque membre était mon ami.

Cependant, mon premier rêve pour vivre de cette imagination n’était pas d’écrire, mais de jouer. Je voulais être acteur. Les Jim Carrey, Robin Williams, Belmondo et autres fantaisistes des écrans m’ont transmis le virus de la comédie et il ne m’a plus quitté.

J’avais mille personnages à jouer, mais personne ne me les a fait jouer alors j’ai décidé de me servir moi-même et j’ai commencé à écrire des dialogues, des scènes puis des scénarios entiers. J’en ai réalisé certains (les plus « réalisables ») dans lesquels je m’offrais le rôle que je m’étais écrit (J’ai été mon meilleur agent 😊).

Mais je n’avais pas compris alors que ce qui me passionnait là-dedans n’était pas de jouer ces rôles, ni de monter les images et d’en faire un film. Mais encore et toujours d’inventer l’histoire.

La vie m’a joué ses tours, les bons et les mauvais. Ils m’ont tous servi. J’ai connu mon épouse, la femme de ma vie, ma muse, très tôt, au collège. J’en ai fait la mère de mes deux petites filles qui m’inspirent tout autant chaque jour. Cet amour qui nous lie tous les 4 est ce que j’ai de plus cher.

Et la spiritualité est entrée dans ma vie en même temps que la paternité. Par spiritualité, entendez plutôt ce monde à mi-chemin entre la science, la foi et la magie que des siècles d’écrits et de questionnements n’ont toujours pas percé. D’un naturel curieux et passionné, j’ai ouvert la porte sur le plus grand terrain de jeu de mon esprit fertile : les mystères de l’humanité. J’ai étudié, énormément, tous les courants, toutes les philosophies, toutes les cosmogonies à travers les millénaires et les civilisations. Et surtout j’ai expérimenté : l’énergie qui nous entoure et nous compose, les dimensions perceptibles à des niveaux plus élevés de conscience. Waouh !

Et je m’y suis perdu. Je ne racontais plus d’histoires, je suivais celles des autres. J’ai sombré quelque temps, profondément. J’ai côtoyé la mort et les noirceurs de l’âme sombre. J’en avais besoin pour trouver l’équilibre.

Et je suis revenu. Main dans la main avec mon enfant intérieur. Certain de la suite de mon chemin.

Ce chemin je le parcours toujours et ne suis pas prêt d’en voir la fin. J’aime le parcourir. Et aujourd’hui j’aime encore plus vous le partager.

Astral est né en même temps que moi, et il se réalise en même temps que moi. J’y exprime le lien que j’ai vu entre tout ce que j’ai lu et vécu. J’y exprime à ma façon cet équilibre entre les énergies, ce lien entre l’infiniment petit et l’infiniment grand. Ce lien entre nous tous.

Merci de me lire. Au plaisir de vous rendre la pareille.

Astralement,

VS Nobius